Comment lire une carte
Chaque carte se lit comme une page d’atlas : voici ce que dit chacun de ses signes.
Le nom, écrit comme sur le panneau d’entrée d’agglomération, et dessous sa région.
Sa rareté, d’une à cinq étoiles, d’après la population ; la cinquième est réservée aux communes les plus remarquables.
Le département qui l’abrite, et son caractère : littoral si elle est sur la liste officielle des communes littorales, sinon montagne à partir de 600 m d’altitude, urbain à partir de 1 000 habitants par km², campagne sinon.
La photo vient de Wikimedia Commons ; son auteur et sa licence sont imprimés sur la carte, comme le crédit d’une photo d’atlas.
Population et superficie d’après l’INSEE, altitude d’après Wikidata, densité calculée. Les chiffres ont tous la même largeur : ils restent alignés d’une carte à l’autre.
Le code INSEE, le numéro officiel de la commune ; c’est lui qui la range dans la collection, département par département.
Une ligne d’histoire ou de géographie, tirée de Wikipédia.
De vraies cartes
Touchez une carte : sa finition réagit à l’inclinaison, comme une vraie carte brillante.
Faites défiler pour voir les six types de cartes.
La légende des raretés
On reconnaît la rareté d’une carte à la couleur de son papier, avant même ses étoiles. Elle suit la population, sauf pour les mythiques, choisies une à une.
- Courantemoins de 645 hab.60 %
- Peu commune645 à 2 126 hab.25 %
- Rare2 127 à 10 139 hab.12 %
- Légendaire10 140 hab. et plus3 %
- Mythiqueles plus remarquables65 communes
- Secrèteau-dessus de la mythique : la carte du paysà découvrir
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